1. Contre les affres de la mort
Je trouverai refuge
Auprès du Sauveur doux et fort
Qui m'a sauvé du Juge.
En sa blessure j'ai la paix ;
Là s'anéantit mon forfait,
Satan ne peut m'atteindre.
2. Il n'est de maux ni de besoins,
Point de douleur poignante
Qui ne guérisse par les soins
De cette plaie ardente.
Le sang de Christ, voilà mon or,
Il est mon gain et mon trésor,
Je ne suis plus à plaindre !
3. Seigneur, me voici consolé,
Heureux, calmé, tranquille.
Ta plaie auguste m'a lavé
De ma nature vile.
Mon âme, vole vers ton Dieu,
Car il t'attend dans le Saint-Lieu
Où rien n'est plus à craindre !