Ils ne sont plus, ô Dieu

ED. MONOD

Ailes de la foi n° 514

1. Ils ne sont plus, ô Dieu, ces sombres jours d'orage,

Où portant ses soupirs de rivage en rivage,

Ta plaintive Sion t'invoquait au désert ;

N'ayant pour pavillon que la voûte azurée,

Pour musique sacrée

Que le bruit des torrents et le souffle des airs ! (ter)

2. La voix de la prière et le chant des cantiques

Font retentir enfin paisibles portiques :

Gloire soit à jamais à notre Rédempteur !

Dans sa miséricorde il a séché nos larmes ;

A de longues alarmes,

Il a fait succéder le calme et le bonheur ! (ter)

3. Bénis, ô notre Dieu, ce nouveau sanctuaire,

Qui désormais nous offre un abri tutélaire !

Que notre culte y soit esprit et vérité,

Et que nous y trouvions la source désirée

Où notre âme altérée

Viendra puiser la vie et l'immortalité ! (ter)

4. Fais-toi connaître à nous dans cette maison sainte ;

Que nos enfants, Seigneur, élevés dans ta crainte.

Te servent avec nous, peuple libre et joyeux !

Pour célébrer ton nom, allume dans notre âme

Cette, foi, cette flamme,

Qui, dans les jours d'épreuve, animait nos aïeux ! (ter)