1. Ah ! si ton sang, si ta mort, si ta vie
Ne me disaient ta clémence infinie,
Où trouverais-je, au sein de ma misère,
Force et lumière ?
2. Où trouverais-je une telle tendresse,
A quel ami confier ma tristesse ?
C'est à toi seul que j'ai mon espérance,
Dans ma souffrance.
3. Je te bénis de ta grâce éternelle
Toi qui m'élus, toi, mon Sauveur fidèle,
Qui veut conduire à la paix glorieuse
Mon âme heureuse.